vendredi 23 mars 2007, par
Il semblerait bien que les derniers dérapages de la diplomatie locquetienne ne soient que le reflet d’une situation intérieure désastreuse…
La nouvelle ne date pas d’hier : le système institutionnel locquetien présente des carences graves. En vérité, jamais le fonctionnement de l’Etat n’a été aussi ébranlé qu’au cours de ces douze derniers mois : trône vacant, Gouvernement inactif car inexistant, Assemblée amorphe, élections non tenues… Notons encore que le royaume a changé plusieurs fois de constitution, à tel point que l’on peut dorénavant s’interroger tant sur la valeur que sur la validité de ce texte, pourtant fondamental. Il n’y a bien que sur le plan international que le Locquetas fasse encore parler de lui ; et l’on a vu dans quelles circonstances.
Dans ces conditions, il est légitime de poser cette question, qui taraude nos dirigeants, mais que nul encore n’a osé poser : le Locquetas aurait-il rejoint l’incommensurable lot des nations-poubelles ? Bien des éléments permettent de répondre par l’affirmative ; et notamment, ce que l’on vient d’évoquer, à savoir que l’activité intérieure, introuvable, a depuis trop longtemps cédé le pas à une simple représentation de bas étage, donnant à certains l’illusion de la puissance, ce dont M. Grégoire de Venceslas semble le premier à se féliciter. Ainsi, les affaires du Saint-Empire dans l’Archipel méridional semblent désormais revêtir au yeux du roi consort Grégoire plus d’importance que le devenir de la nation dont il fut et deviendra vraisemblablement le souverain, si tant est que son peuple trouve encore quelque grâce à ses yeux ; yeux dont on sait qu’ils voient plus volontiers le pissenlit dans le pré du voisin, que le séquoïa aux allures daoudo-silverlando-norvassiennes qui croît, lentement mais surement, au beau milieu de son jardin…